Entente sur les services essentiels à maintenir en cas de grève

Le Syndicat des employés du transport public du Québec métropolitain (SETPQM), affilié à la Confédération des syndicats nationaux (CSN), est parvenu à conclure une entente avec le RTC sur les services essentiels à maintenir advenant le déclenchement de la grève illimitée le 13 mars prochain à compter de 4 h du matin. Les services prévus à l’entente ont été déclarés suffisants par le Tribunal administratif du travail, ce mercredi.

L’entente prévoit le maintien de services de base aux heures de pointe en semaine, soit le matin et en fin d’après-midi. Un service de fin de semaine sera aussi offert sur certains parcours aux heures de pointe. Elle porte aussi sur la prestation de services spécifiques aux élèves empruntant des trajets scolaires à des heures déterminées.

Le président du SETPQM, Ghislain Dolbec, juge l’entente satisfaisante bien qu’il souhaite la poursuite des négociations. « On vient ici de franchir une étape importante en ce que ça envoie un message clair au RTC : nous sommes sérieusement prêts depuis des jours à  négocier de manière intensive. Il faut dépasser la lenteur actuelle des pourparlers et entreprendre dès maintenant un blitz de négociation. Notre objectif n’est pas de faire la grève, mais bien de conclure une nouvelle convention collective satisfaisante pour les chauffeurs que nous représentons. L’employeur doit saisir la balle au bond. »

À propos du SETPQM et de la CSN

Le Syndicat des employés du transport public du Québec métropolitain regroupe 950 employé-es. Il est affilié à la FEESP–CSN, qui regroupe 60 000 membres répartis dans 425 syndicats dans les services publics et parapublics, ainsi qu’au Conseil central de Québec Chaudière-Appalaches qui représente plus de 250 syndicats regroupant 45 000 syndiqué-es. Pour sa part, la CSN compte plus de 325 000 membres syndiqués provenant tant des secteurs privé que public.

Rencontre de négociation de la dernière chance

Les membres du Syndicat des travailleuses et des travailleurs de Autobus Yamaska inc.–CSN (STTAY) pourraient déclencher la grève au moment jugé opportun. Le comité de négociation syndical compte sur la rencontre de conciliation qui se tiendra le 10 mars prochain afin d’éviter le conflit.

« Lorsque nous avons pris connaissance des propositions salariales de l’employeur, nous avons rapidement fait appel à la conciliation. Celles-ci contenaient une réduction dans les salaires des conductrices et des conducteurs des minibus de l’ordre de 10 % et la coupure de la rémunération touchant à la vérification avant départ (VAD), de déplorer Paul Mailloux, président du STTAY. Pour nous, cette vérification obligatoire de nos véhicules nous prend une heure et demie par semaine. L’employeur désire confier cette opération à des salarié-es moins bien rémunérés, ce qui signifie une baisse salariale de 1000 $ par année pour chaque conductrice et conducteur. Comme tous les travailleurs, nous désirons améliorer nos conditions de travail et non assister à leur détérioration sans réagir. »

En assemblée générale au mois de novembre 2016, les membres du STTAY ont rejeté à 100 % une offre qualifiée de finale et globale déposée par l’employeur. Le 26 janvier dernier, lors d’une autre assemblée générale, les travailleuses et les travailleurs se sont dotés d’un mandat de grève à l’unanimité.

« La Fédération des employées et employés de services publics–CSN (FEESP) mène actuellement une campagne afin d’obtenir un décret du gouvernement dans le secteur du transport scolaire. Celui-ci fixerait les bases d’une rémunération minimale afin d’empêcher des employeurs comme Autobus Yamaska d’attaquer les conditions de travail de leurs salarié-es. Il est temps au Québec qu’on reconnaisse le salaire de ces femmes et de ces hommes qui transportent nos enfants chaque jour à leur école », de souligner Yvon Godin, vice-président de la FEESP.

« Le Conseil central de la Montérégie sera toujours là pour appuyer les revendications des travailleuses et des travailleurs qui luttent pour améliorer leurs conditions de travail. Que l’employeur se le tienne pour dit : nous allons soutenir les membres du STTAY jusqu’à ce qu’ils obtiennent satisfaction. Et pour nous, ça veut surtout dire que leur employeur devra reconsidérer sa position », de conclure Annette Herbeuval, présidente du Conseil central de la Montérégie – CSN

Le STTAY rassemble 12 membres affiliés à la FEESP et au Secteur transport scolaire qui regroupe environ 3000 travailleuses et travailleurs. La FEESP compte plus de 400 syndicats affiliés, représentant environ 55 000 syndiqué-es dans le domaine des services publics et parapublics. Le Conseil central de la Montérégie compte environ 35 000 membres issus des secteurs privé et public.

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 325 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans huit fédérations, ainsi que sur une base régionale dans treize conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

Le syndicat toujours disposé à négocier et à régler la convention collective

Malgré le dépôt, hier, d’un avis de grève prévue pour le 13 mars à 4 h du matin, les 950 chauffeurs membres du Syndicat des employé-es du transport public du Québec métropolitain (SETPQM) espèrent toujours en arriver à une entente satisfaisante avec le Réseau de transport de la Capitale (RTC). C’est le message que livre aujourd’hui le syndicat après deux séances de négociation, les 27 et 28 février, qui se sont avérées infructueuses.

L’avis de grève a été expédié au Tribunal administratif du travail (TAT) et à l’employeur au terme de 47 séances de négociation qui ont débuté le 22 juin dernier. « N’eût été du nouveau régime de négociation dans le secteur municipal (Loi 24), qui nous impose des délais extrêmement serrés, il y a fort à parier que cet avis de grève n’aurait pas été émis, du moins pas à ce moment-ci », affirme Ghislain Dolbec, président du SETPQM.

« Le dépôt d’un avis de grève ne met pas fin à la négociation, précise Ghislain Dolbec. Bien au contraire. Cela nous donne une douzaine de jours pour mener à bien un blitz de négociation. Notre but est d’en venir à une entente négociée avant le 13 mars. Les parties ont convenu de se reparler cet après-midi et d’autres rencontres sont prévues. Le RTC doit cesser de faire du surplace et saisir cette occasion. »

Mardi, le syndicat a déposé à l’employeur une proposition de maintien des services essentiels tel que requis par la loi. Advenant une mésentente sur les services à offrir, les discussions se poursuivront au TAT qui, ultimement, rendra une décision finale.

Le 26 février dernier, les membres réunis en assemblée générale spéciale ont voté à 95,2 % en faveur d’un mandat de grève illimitée à être déclenchée au moment jugé opportun. D’ici la date butoir, le comité de négociation va déployer tous les efforts pour poursuivre la négociation avec le RTC dans le but d’en arriver à une entente pour le renouvellement de la convention collective échue depuis le 30 juin 2016.

À propos du SETPQM

Le SETPQM regroupe 950 chauffeurs. Il est affilié à la FEESP–CSN, qui regroupe 60 000 membres répartis dans 425 syndicats dans les services publics et parapublics, ainsi qu’au Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches (CCQCA-CSN) qui compte 45 000 membres dans 250 syndicats de toutes provenances. Pour sa part, la CSN compte plus de 325 000 membres syndiqués issus tant des secteurs privés que publics.

 

 

Les employés municipaux renouvellent leur convention collective

Réunis en assemblée générale le 27 février 2017, les travailleuses et travailleurs de la municipalité de Saint-Cyrille-de-Wendover se sont prononcés, à 100 pour cent (100 %) en faveur des termes de leur nouvelle convention collective.

D’une durée de 5 ans, le contrat de travail de ces travailleurs, membres d’un syndicat affilié à la CSN, prévoit des augmentations de salaire de 1,5 %  par année. Les travailleuses et les travailleurs ont droit à cette augmentation de salaire rétroactivement au 1er janvier 2016. Les employé-es voient également leur régime de retraite bonifié. En effet, la contribution de l’employeur augmentera de 2 %.

Autres gains

Les employé-es enregistrent également des gains aux chapitres suivants : horaire d’été, équipements de sécurité, augmentation annuelle des primes.

Il faut mieux protéger les préposé-es au péage

Prenant part à la consultation publique sur la sécurité routière du ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports (MTMDÉT), les représentants des 35 péagers de l’autoroute 30, près de Salaberry-de-Valleyfield, ont réclamé des mesures pour diminuer la vitesse des automobilistes à l’entrée du poste de péage ainsi que des moyens de prévention et de sensibilisation, afin de contrer les risques d’accident.

Chaque jour, en moyenne, quelque 22 000 véhicules croisent le poste de péage. Les péagers doivent régulièrement sortir de leur guérite, qu’il s’agisse par exemple de pallier des problèmes liés au fonctionnement du système ou encore d’assister un usager. Or ces interventions mettent souvent en danger inutilement les péagers car ils risquent ainsi d’être happés par un véhicule circulant trop rapidement ou de manière imprudente. Les péagers constatent que la limite de vitesse de 20 km n’est pas respectée. 

« Pour nous, éliminer le danger à la source, c’est d’abord et avant tout de s’assurer que la limite de vitesse est respectée, explique le président du Syndicat des travailleuses et des travailleurs des préposés aux péages de la 30 – CSN, Alain Courtemanche. Il revient au ministère de s’assurer que des solutions soient mises en place. Cela pourrait être par exemple, l’installation d’un photo-radar clairement annoncé d’avance ou des bandes rugueuses sur la chaussée. N’attendons pas qu’il survienne un accident fatal pour réagir ! »

« De plus, même si le ministère n’est pas l’employeur direct des péagers dans le cadre de ce PPP, nous considérons qu’il en va tout de même de sa responsabilité de vérifier que la configuration des lieux et que les moyens mis en place par l’employeur contribuent à la sécurité du personnel, enchaîne la présidente du Conseil central de la Montérégie–CSN, Annette Herbeuval. Il nous apparaît également souhaitable que le ministère envisage une campagne de sensibilisation et de prévention auprès des usagers de la route, un peu comme il l’a fait, avec raison, pour ce qui est de la conduite à l’approche de chantiers routiers.»

À propos
Fondé en 2015, le Syndicat des travailleuses et des travailleurs des préposés aux péages de la 30 – CSN compte 35 membres. Il est affilié au Conseil central de la Montérégie, à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) ainsi qu’à la Confédération des syndicats nationaux.

Les employés adoptent leur première convention collective de travail

Réunis en assemblée générale, les travailleuses et travailleurs de la municipalité de Saint-Élie-de-Caxton se sont unanimement prononcés à scrutin secret, le 10 février dernier, en faveur des termes de leur première convention collective.

Première rangée : Réjean Audet, maire de St-Elie-de-Caxton , Edith Prudhomme, présidente du syndicat. Deuxième rangée: Robert Morais, conseiller municipal, Carole Perron, directrice générale de la municipalité, Odette Villemure secrétaire générale du syndicat, Stéphane Lemaire, conseiller syndical de la FEESP–CSN et Gaétan Trépanier, négociateur patronal.

D’une durée de 5 ans, du 1er janvier 2017 au 31 décembre 2021, le contrat de travail de la douzaine de salarié-es syndiqués membres d’un syndicat affilié à la CSN, prévoit des augmentations de salaire considérables, à la suite de l’atteinte de la parité salariale avec les municipalités comparables et en appliquant une augmentation équivalant à l’IPC les deux premières années de la convention. Dans certains cas, ces augmentations représentent des gains de plus de vingt pour cent (20 %) échelonnés sur trois ans, en prenant en compte l’éventuelle application de la Loi sur l’équité salariale dans les échelles salariales. Pour les trois dernières années, le syndicat a obtenu des augmentations salariales de 2 % par année. Les parties ont aussi convenu de bonifier la participation de l’employeur dans le REER et l’ajout d’un forfaitaire pour l’année 2016, et ce, même si la convention prend effet en 2017.

Sécurité d’emploi, horaire de travail

Les travailleuses et les travailleurs ont aussi réussi à protéger leur emploi en établissant un cadre qui limitera la fluctuation de la main-d’oeuvre et assura ainsi une stabilité aux membres de l’unité tout en leur garantissant un horaire de travail régulier.

Les chauffeurs d’autobus votent massivement pour le recours à la grève

Réunis en assemblée générale spéciale, les travailleurs et travailleuses membres du Syndicat des employés du transport public du Québec métropolitain (SETPQM-CSN), ont voté à scrutin secret dans une proportion de 95,2 % en faveur d’un mandat de grève générale illimitée qui pourrait être exercé au moment jugé opportun. Ce vote intervient après plus de 45 séances de négociation qui ont été enclenchées le 22 juin 2016 et qui n’ont pas permis jusqu’à maintenant de conclure une entente satisfaisante pour le renouvellement de la convention collective échue depuis le 30 juin 2016.

« Il n’est pas dans notre intention de négocier sur la place publique alors que les échanges se poursuivent avec le Réseau de transport de la Capitale (RTC) sur le régime de retraite, les salaires et l’organisation du travail, affirme Ghislain Dolbec, président du SETPQM. Ce que je peux dire, c’est que le résultat du vote d’aujourd’hui montre que les chauffeurs ne veulent pas subir une détérioration de leurs conditions de travail, qu’ils sont prêts à tout pour faire débloquer les négociations et surtout, qu’ils appuient massivement leur comité de négociation. Notre objectif demeure la conclusion d’une entente satisfaisante pour les syndiqué-es que nous représentons. »

Le syndicat se dit totalement disposé à négocier pour en arriver à une entente dans les meilleurs délais. « Nous sommes prêts à négocier le jour, le soir, la nuit, sept jours sur sept. C’est notre intention de conclure cette ronde de négociation par une entente négociée, mais l’employeur doit aussi y mettre du sien », lance Ghislain Dolbec.

Le SETPQM rappelle que, hormis la ronde de négociation de 2004 qui avait entraîné un arrêt de travail de 11 jours avec maintien des services essentiels, les parties avaient convenu de renouveler la convention collective à deux reprises sans accroc, en 2012 et en 2014. Au cours de cette dernière ronde, les parties en étaient venues à une entente de prolongation du contrat de travail qui s’est terminé en juin dernier.

Pour le syndicat, les nouvelles règles entourant le régime de négociation dans le secteur municipal (loi 24), adoptées par le gouvernement libéral en novembre dernier, viennent changer la donne, parce que les courts délais prévus pour arriver à une entente sont impraticables et irréalistes. Surtout, « Les nouvelles règles nous forcent à demander à nos membres un mandat de grève à cette étape-ci, alors qu’en d’autres temps, nous n’aurions pas nécessairement eu recours à un tel vote, du moins, pas à ce stade-ci. », ajoute Ghislain Dolbec.

Rappelons que la Loi 24 concernant le régime de négociation des conventions collectives et de règlement des différends dans le secteur municipal crée des conditions qui peuvent entraîner rapidement des conflits de travail. En effet, en plus d’imposer la durée de la convention collective pour une période minimale de cinq ans, la loi limite la durée du processus de négociation à un délai qui est bien en deçà de ceux normalement requis dans le secteur municipal et du secteur du transport public. « Plus les délais sont courts, plus les employé-es sont obligés d’exercer la pression tôt. Et plus les enjeux sont majeurs, plus il y a risque de grève rapidement. C’est exactement la pression que subissent les travailleuses et les travailleurs du RTC », conclut Ghislain Dolbec.

À propos du SETPQM

Le Syndicat des employés du transport public du Québec métropolitain regroupe 950 chauffeurs. Il est affilié à la FEESP–CSN, qui regroupe 60 000 membres répartis dans 425 syndicats dans les services publics et parapublics, ainsi qu’au Conseil central de Québec-Chaudière-Appalaches (CCQCA-CSN) qui compte 45 000 membres dans 250 syndicats de toutes provenance. Pour sa part, la CSN compte plus de 325 000 membres syndiqués provenant tant des secteurs privé que public.

Manifestation devant les bureaux du Premier ministre et du président du Conseil du trésor

Alors qu’ils sont sans contrat de travail depuis le 1er avril 2015, des agents et agentes de la paix en services correctionnels du Québec ont manifesté bruyamment devant les bureaux de Philippe Couillard à Saint-Félicien. Parallèlement, une action de mobilisation s’est déroulée devant les bureaux de Pierre Moreau à Châteauguay.

Pour Mathieu Lavoie, président du Syndicat des agents de la paix en services correctionnels du Québec (SAPSCQ), l’objectif des manifestations est de mettre suffisamment de pression afin de faire progresser les travaux à la table de négociation.  « Nous interpellons aujourd’hui Philippe Couillard et le numéro Pierre Moreau du gouvernement parce que nous souhaitons en arriver rapidement à une entente négociée. Cela fait maintenant deux ans que nous négocions. Le gouvernement doit faciliter l’atteinte d’un règlement », affirme-t-il.

Dans les prochains jours, le syndicat espère entamer un blitz de négociation alors que plusieurs points restent à régler, notamment la question des salaires. « Si le gouvernement a la volonté de régler ce dossier, nous sommes prêts à faire notre bout de chemin. Mais nous n’accepterons pas des hausses salariales plus basses que les augmentations données aux autres employé-es des services publics. C’est ce que l’employeur nous propose actuellement » ajoute-t-il.

Plusieurs conventions collectives renouvelées

Saint-Barnabé 

La convention collective a été signée le 15 février, à l’Hôtel de ville de Saint-Barnabé. Ce contrat de travail, qui doit se terminer le 31 décembre 2021, comprend des augmentations annuelles de 2,5 % par année. De plus, il précise l’horaire d’hiver qui permettra à l’un des salariés aux travaux publics de travailler toute l’année.

Les membres du Syndicat régional des employé-es municipaux de la Mauricie (Saint-Barnabé) – CSN : Julie Bordeleau, secrétaire du syndicat et secrétaire à la municipalité, Guy Castonguay, président du syndicat, le directeur général de la municipalité, Denis Gélinas, le maire Michel Lemay et la conseillère municipale Paule Jacques

Saint-Élie-de-Caxton 

Le vendredi 10 février, les membres du syndicat se sont prononcés à 100 % en faveur de l’entente de principe de leur première convention collective. Elle comporte plusieurs modifications aux conditions de travail : l’horaire de travail, le temps supplémentaire, l’encadrement de la sous-traitance et d’autres thèmes tels que les mécanismes relatifs à l’ancienneté.

Au chapitre des salaires, les augmentations prévues à la convention collective sont de 1,1 % la première année, 1,5 % la deuxième année et 2 % pour chacune des trois dernières années d’application. À cela s’ajoutent les ajustements faisant suite aux travaux en vertu de la Loi sur l’équité salariale qui ont été réalisés pendant la négociation.

Hérouxville 

Dans la soirée du 13 février, après deux jours de négociation, la convention collective a été acceptée et comprend des augmentations de 2 % par année pour les cinq années d’application du contrat de travail. Des ajustements salariaux ont également été consentis pour le poste de secrétaire municipale et à l’un des salariés attitrés aux travaux publics. La convention se signera le 6 mars prochain.

Saint-Cyrille de Wendover 

Dans l’après-midi du 9 février dernier, après plus d’un an de pourparlers, une entente de principe a enfin permis de conclure cette difficile négociation. Les membres du syndicat se prononceront le 27 février prochain et les paramètres du contrat de travail seront connus à ce moment.

Sainte-Thècle 

La prochaine rencontre de négociation est prévue pour le 24 février prochain.

Une partie de bras de fer semble vouloir se dessiner à propos des horaires de travail. Le climat à la table de négociation est inquiétant. La prochaine rencontre sera déterminante pour la suite des choses.

Notons que le contrat de travail est échu depuis le 31 décembre 2015.

Un colloque de la CSN sous le signe de la santé et de la sécurité au travail

La Confédération des syndicats nationaux (CSN) tient aujourd’hui un colloque sur le cadenassage et autres méthodes de contrôle des énergies, au Best Western Hotel Universel à Drummondville. Initié par la Fédération de l’industrie manufacturière (FIM), la Fédération du commerce (FC) et la Fédération des employées et employés des services publics (FEESP), l’événement vise à faire le point sur l’état de la réglementation en matière de méthode de contrôle des énergies et ses impacts sur la santé et la sécurité des travailleuses et des travailleurs.

Entre 2010 et 2014, la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) a recensé 4643 accidents de travail, soit une moyenne de 928 événements liés à l’absence ou à l’usage défaillant du cadenassage dans différents secteurs d’activités, tant industriel, commercial, municipal que scolaire. Chaque année, quatre personnes meurent d’un accident du travail faute d’un cadenassage sécuritaire de la machinerie en cas de démarrage accidentel ou volontaire.

Pour Jean Lacharité, vice-président de la CSN : « Il est absolument inconcevable qu’en 2017, des travailleurs et des travailleuses laissent leur santé et même leur vie en raison de l’inefficience des mesures de cadenassage. Les entreprises doivent prendre conscience qu’elles peuvent et doivent agir rapidement pour réduire, voire enrayer le nombre d’accidents du travail. De leur côté, les syndicats et leurs membres doivent être sensibilisés à la nécessité de mettre en place et de respecter les conditions entourant l’usage sécuritaire de la machinerie, peu importe le secteur d’activité. »

Le colloque porte sur la présentation de la réglementation sur le contrôle des différentes énergies, notamment mécanique, électrique, pneumatique, hydraulique, chimique, thermique. À cet effet, les participants pourront discuter avec un conseille-expert en prévention-inspection de la CNESST. La deuxième partie est axée sur la judiciarisation croissante par l’entremise de mesures disciplinaires en lien avec le cadenassage. Enfin, les délégué-es syndiqués présents au colloque vont faire état de l’application de la réglementation dans leur milieu de travail dans une perspective de prévention en santé et sécurité du travail.

Quelque 160 personnes issues notamment des secteurs de l’industrie manufacturière, du commerce, des municipalités et du réseau scolaire participent à cet événement avec le concours du service des relations du travail de la CSN et de la CNESST.

 

Des outils pour défendre le syndicalisme

Les 17 et 18 novembre, la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP-CSN) proposait à ses membres un colloque qui sortait des sentiers battus.

Organisé par le comité exécutif de la fédération, de concert avec le module de formation du Service des relations du travail de la CSN, le colloque « Le syndicalisme, c’est mon fort ! », répondait à deux propositions adoptées par le dernier congrès de la FEESP, la première portant sur la communication avec les membres et la deuxième sur les débats à engager pour discuter de la pertinence et des bénéfices de l’action syndicale.

« Pour répondre à la demande des membres, l’idée du colloque nous semblait la plus porteuse, mais il était clair pour tout le comité exécutif qu’une formule dynamique et interactive était de mise », explique Nathalie Arguin, secrétaire générale de la FEESP. « La configuration en tables rondes, permettant aux membres des différents secteurs de la fédération d’échanger entre eux, s’est donc imposée, mais ce n’était pas suffisant. Nous voulions mettre les militantes et les militants au centre de l’action. »

La première journée, consacrée au développement d’un argumentaire syndical pour contrer le discours de droite, a débuté par une table ronde composée de Jean-François Nadeau, journaliste au journal Le Devoir, de Marty Laforest, professeure au Département de lettres et de communication sociale de l’UQTR, et d’Olivier Niquet, chroniqueur et co-animateur de La soirée est encore jeune. Ce dernier a présenté des extraits de commentaires issus des radios poubelles qui illustraient parfaitement les propos de Mme Laforest pour qui la droite populiste joue entre autres sur l’émotion et sur la confrontation (nous contre eux) pour alimenter son discours.

Des outils pour intervenir

Les quelque 150 militantes et militants ont ensuite développé un argumentaire prosyndical, déconstruisant point par point les principaux énoncés de la droite. Pour les organisateurs du colloque, l’exercice ne devait toutefois pas s’arrêter là. « Constituer un discours, c’est une chose, mais prendre la parole pour le défendre est une tout autre affaire. C’est pour travailler là-dessus que nous avons sollicité la Ligue nationale d’improvisation », ajoute Nathalie Arguin. Des comédiens de la LNI sont donc venus recréer diverses scènes de la vie quotidienne, dans lesquelles on trouvait toujours un personnage qui réussissait à imposer ses réflexions populistes. Après chaque scène, les participants étaient appelés à commenter la situation et un participant choisi au hasard était invité à refaire la scène avec les comédiens, en puisant dans les arguments développés plus tôt pour renverser la situation.

Pascale St-Onge, présidente de la Fédération nationale des communications, est venue clore la journée par une brève présentation sur l’importance de bien connaître l’univers médiatique pour intervenir de façon adéquate dans l’espace public.

La deuxième journée portait essentiellement sur la communication avec les membres. Les réponses à un questionnaire préalablement envoyé aux syndicats ont servi de base de travail pour l’animateur de la journée, Gregor Murray, professeur à l’Université de Montréal. Des syndicats des différents secteurs de la FEESP ont partagé leurs expériences fructueuses, comme la mise en place d’un conseil syndical, la communication en situation de négociation coordonnée ou la décision d’investir les médias sociaux. Pour clore l’événement, des élu-es, des conseillères et des conseillers sont venus présenter les différentes ressources disponibles à la CSN pour appuyer les initiatives des syndicats.

À la sortie du colloque, les militantes et les militants se sont dits prêts et motivés à occuper le terrain, ce qui fait dire aux organisateurs : mission accomplie.

Le gouvernement doit donner suite aux travaux de la table d’évaluation de l’emploi

Ce midi, les délégué-es du Secteur transport scolaire (STS) de la Fédération des employées et employés de services publics–CSN (FEESP) ont manifesté dans les rues de Québec, jusqu’à l’édifice Marie-Guyart. Leur action visait à revendiquer un décret de leurs conditions de travail, incluant un salaire de référence, dans le domaine du transport scolaire.

« Lors du processus rigoureux d’évaluation de nos emplois de conducteur et de conductrice de véhicule scolaire, auquel le gouvernement et les associations des transporteurs ont participé, les conclusions du comité de travail fixaient notre taux horaire minimal à 19,14 $ l’heure en janvier 2015, ce qui représente actuellement un taux indexé de 19,74 $, de souligner Stephen P. Gauley, président du STS. Or, en ce moment même, certains conducteurs ne sont payés guère plus que le salaire minimum à 10,75 $ l’heure, d’où toute l’importance de notre revendication ».

Le piège des appels d’offre

« À chaque renouvellement de contrat, les commissions scolaires peuvent lancer des appels d’offres afin de retenir le transporteur qui chargera le moins cher pour les trajets à couvrir. Or, les transporteurs qui chargent le moins cher sont aussi ceux qui payent le moins bien leurs salarié-es. Ce sont eux qui risquent d’obtenir les contrats que les employeurs détiennent actuellement, ce qui menace directement l’emploi et les conditions de travail des conductrices et des conducteurs de véhicule scolaire », de dénoncer Yvon Godin, vice-président de la FEESP et responsable politique du STS.

« Les membres du STS luttent pour la reconnaissance de leur emploi et pour l’obtention d’un salaire décent depuis plus de 20 ans. À chaque étape de leur lutte, elles et ils ont dû défendre l’importance du travail qu’ils accomplissent chaque jour et la responsabilité importante de conduire en toute sécurité nos enfants vers leur milieu d’apprentissage. Nous avons maintenant un salaire de référence basé sur une évaluation solide et le gouvernement doit prendre ses responsabilités pour que ce salaire soit versé aux femmes et aux hommes qui accomplissent ce travail », de conclure Ann Gingras, présidente du Conseil central de Québec Chaudière-Appalaches.

Rappelons que plus de 575 000 écoliers, soit un peu moins de 60 % de tous les élèves du primaire et du secondaire, montent à bord des autobus scolaires tous les jours. À l’issue de la rencontre d’aujourd’hui, les délégué-es auront adopté un plan d’action dans le but de concrétiser leur revendication.

Le STS regroupe environ 3000 travailleuses et travailleurs membres de la Fédération des employées et employés de services publics–CSN. Celle-ci compte plus de 400 syndicats affiliés, représentant environ 55 000 syndiqué-es dans le domaine des services publics et parapublics.

Le Conseil central de Québec Chaudière-Appalaches rassemble 250 syndicats sur son territoire regroupant plus de 45 000 membres.

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 300 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans huit fédérations, ainsi que sur une base régionale dans treize conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

Le Syndicat du transport de Montréal (STM-CSN) réserve ses commentaires sur le retrait des voitures Azur

Le Syndicat du transport de Montréal (STM-CSN) et la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) à laquelle il est affilié, informent la communauté journalistique qu’ils réservent leurs commentaires relativement aux incidents qui ont amené le retrait des nouvelles voitures de métro, en fin de semaine dernière. Lorsqu’il le jugera nécessaire et une fois colligées l’ensemble des informations pertinentes à ce dossier, le STM-CSN fera connaître son point de vue.

À propos du syndicat et de la CSN
Le Syndicat du transport de Montréal (STM-CSN) représente 2400 salarié-es à la Société de transport de Montréal. Il est affilié à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP-CSN) qui regroupe plus de 60 000 syndiqué-es oeuvrant dans le domaine des services publics et parapublics. Pour sa part, la Confédération des syndicats nationaux compte plus de 325 000 membres présents dans tous les secteurs d’activité, tant publics que privés.

 

 

 

Entente à Autobus Manic

Réunis en assemblée générale le 9 janvier 2017, les 42  membres du Syndicat des chauffeurs scolaires de Baie-Comeau – CSN se sont prononcés en faveur de l’entente de principe intervenue avec l’employeur.
D’une durée de 10 ans, de 2015 à 2025, le contrat de travail de ces syndiqué-es, membres d’un syndicat affilié à la CSN, prévoit des augmentations de salaire, selon l’IPC, que le ministère de l’Éducation (MELS) remet annuellement à la Commission scolaire de l’Estuaire.
Les salariés ont maintenu leurs acquis notamment, la garantie de 40 heures par semaine sur leur circuit scolaire que l’employeur, à chaque renouvellement de convention collective, cherche à leur retirer.

Appelé à commenter, le président du syndicat, Robert Jean, a déclaré : « Nous avons obtenu une entente qui répond aux objectifs fixés et qui satisfait les deux parties. »
À propos
Fondée en 1947, la Fédération des employées et employés de services publics compte plus de 425 syndicats affiliés représentant environ 60 000 membres œuvrant dans le domaine des services publics et parapublics. Dans le secteur du transport, la FEESP défend plus de 4600 membres et dans le secteur municipal, près de 6300. La CSN regroupe plus de 325 000 travailleuses et travailleurs dans quelque 2000 syndicats présents dans tous les secteur d’activité.

Commercialisation du cannabis : La SAQ est toute désignée

Pour le Syndicat des employé(e)s de magasins et de bureaux de la SAQ (CSN), aucun acteur n’est mieux placé que la SAQ pour assurer la distribution du cannabis légalisé sur le territoire québécois. Tant d’un point de vue économique que sociétal, la collectivité québécoise en sortirait gagnante.

« Cela peut sembler aller de soi pour bien des gens que nous plaidions pour que la SAQ assure la distribution du cannabis, mais nous avons y avons longuement réfléchi avant de prendre position. Nous avons retourné toutes les pierres, explique le président de Syndicat des employé(e)s de magasins et de bureaux de la SAQ (SEMB-SAQ–CSN), Alexandre Joly. Au final nous avons conclu que la SAQ et son réseau sont en mesure de répondre à tous les enjeux de santé publique et de sécurité qui sont posés par la légalisation. Et sur le plan économique, miser sur la SAQ est la meilleure façon de maximiser les retombées positives et assurer une source de revenus additionnelle pour financer nos services publics et nos programmes sociaux. »

L’étude de l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS) dévoilée aujourd’hui va d’ailleurs dans ce sens. En comparant un modèle de distribution privé au modèle de la SAQ, l’étude montre que les avantages économiques du recours au monopole public sont indéniables. Les retombées économiques, en termes d’emplois comme en termes de valeur ajoutée, militent en faveur du réseau public.

De plus, la SAQ compte déjà l’infrastructure nécessaire. Son personnel est formé pour veiller à l’application de la loi, notamment en ce qui a trait à la vente aux personnes mineures. Enfin, en tant que société publique, la SAQ est à l’abri des pressions anticoncurrentielles qui pourraient être exercées sur de petits commerçants par le crime organisé, qui pourrait tenter de récupérer son marché nouvellement légalisé.

Pour le SEMB–SAQ, il est inquiétant que le gouvernement québécois n’ait pas encore pris position sur la question, contrairement à plusieurs autres gouvernements provinciaux. La légalisation du cannabis étant dorénavant en voie de concrétisation, l’État québécois doit préparer la suite, et jouer un rôle de leadership, sinon ce sont les intérêts de quelques lobbies privés qui s’imposeront et profiteront du vide pour s’installer sans que nous puissions, collectivement, tirer le meilleur parti de la légalisation.

Le SEMB-SAQ (CSN) représente les 5500 travailleuses et travailleurs des magasins et des bureaux de la SAQ. Il est affilié à la Confédération des syndicats nationaux qui réunit plus de 325 000 travailleuses et travailleurs de tous les secteurs d’activité.

STT des métiers de Concordia (FEESP–CSN)

Le 8 juin 2016, le Tribunal du travail a accrédité le Syndicat des travailleuses et des travailleurs des métiers de Concordia – CSN pour représenter «Toutes et tous les employé-e-s de l’université Concordia dont le salaire émane du budget de fonctionnement de l’Université Concordia, occupant les postes de plombiers, apprentis-plombiers, mécaniciens en réfrigération, électriciens, apprentis-électriciens, techniciens de contrôle électrique, préposés aux lumières, maîtres serruriers et leurs apprentis-serruriers et leurs apprentis, menuisiers-ébénistes, leurs apprentis-menuisiers et leurs apprentis, peintres et leurs apprentis, hommes à tout faire, techniciens de contrôle et leurs aides, mécaniciens de machines fixes et leurs aides, mécaniciens de quart, mécaniciens d’entretien, mécaniciens opérateurs, techniciens en mécanique du bâtiment, techniciens en mécanique de bâtiment juniors, chauffeurs de camion et les aides, commis manutentionnaires et chauffeurs-coordonnateurs de déménagement, à l’exclusion de celles et ceux déjà assujettis à une autre accréditation ».

Ces travailleuses et travailleurs, jusqu’alors affiliés au syndicat des Métallos, ont choisi de se syndiquer avec la CSN afin de reprendre le contrôle de leur vie syndicale. Ils se garantissent ainsi des services sérieux et accessibles.

Ce nouveau syndicat sera affilié à la Fédération nationale des enseignantes et enseignants du Québec (FEESP–CSN), au Conseil central du Montréal métropolitain (CCMM–CSN) et, bien entendu, à la Confédération des syndicats nationaux (CSN).

STT de Vacuum National Montréal (FEESP–CSN)

Le 28 juillet 2016, le Tribunal administratif du travail a reconnu le Syndicat des travailleuses et travailleurs de Vacuum National Montréal (FEESP–CSN), pour représenter « Tous les salariés au sens du Code du travail à l’exception des répartiteurs, vendeurs et employés de bureau ».

Ces travailleuses et travailleurs ont majoritairement choisi de quitter le local 1791 des Teamsters et de joindre les rangs de la CSN, où ils espèrent pouvoir enfin bénéficier d’une véritable démocratie syndicale dans laquelle l’intérêt des travailleurs passe avant celui de l’employeur.

Ce faisant ils rejoignent leurs camarades de Québec et de Trois-Rivières qui font déjà partie de la famille CSN. Ce nouveau syndicat sera affilié à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN), au Conseil central du Montréal métropolitain (CCMM–CSN) et, bien entendu, à la Confédération des syndicats nationaux.

STT de transport La Québécoise de Rimouski (FEESP–CSN)

Le Syndicat des travailleurs et travailleuses de transport La Québécoise de Rimouski (FEESP–CSN) a été accrédité le 6 mai 2016, pour représenter : «Tous les salariés chauffeurs d’autobus à l’exception des chauffeurs répartiteurs et chauffeurs mécaniciens ».

Ces travailleuses et ces travailleurs ont choisi la CSN pour la qualité des services et pour améliorer leurs conditions de travail.

Ce nouveau syndicat sera affilié à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN), au Conseil central du Bas-Saint-Laurent (CCBSL–CSN) et, bien entendu, à la CSN.

STT du Relais routier du KM 381 (FEESP–CSN)

À la suite du dépôt de la requête en accréditation, le 2 juillet 2016, le Syndicat des travailleuses et travailleurs du Relais routier du KM 381 (FEESP–CSN) a été accrédité pour représenter : « Tous les salariés au sens du Code du travail de l’établissement le Relais Routier du KM 381 à l’exclusion du gérant et de l’assistant-gérant ».

Ce groupe de travailleurs a décidé très majoritairement de quitter les rangs des Teamster pour se joindre à la CSN et ainsi améliorer leurs conditions de travail.

Ce nouveau syndicat sera affilié à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN), au Conseil central de l’Abitibi-Témiscamingue–Nord-du-Québec (CCATNQ–CSN) et, bien entendu, à la Confédération des syndicats nationaux.

STT de l’Ordre des Infirmières et Infirmiers du Québec (FEESP–CSN)

Le 1er novembre 2016, le Syndicat des travailleuses et travailleurs de l’Ordre des Infirmières et Infirmiers du Québec (CSN) a été accrédité pour représenter « Tous les salariés professionnels au sens du Code du travail » de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec.

Les travailleuses et travailleurs professionnels de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec ont décidé de joindre le Syndicat des travailleuses et travailleurs de l’Ordre des Infirmières et Infirmiers du Québec (CSN).

Ce syndicat est affilié à la Fédération des employées et employés de services publics, au Conseil central du Montréal métropolitain.